Code du mot est le livre, où on élucide
des secrets des langues du monde

Aux etidiants

 

 

SOURIRES DE DIEU

(Aux étidiants de la morphologie. Sur le projet «Code du Mot».

«Allons donc chercher des mots faux cul»)

 

 

Vers le milieu du XIX siècle toutes les idées de l'origine de la langue ont été exprimées. En 1866 la société Parisienne linguistique a apporté au statut le point, qui annonçait, en particulier, que la Société n'accepte pas pour la considération des travaux sur l'origine de la langue. En 1873 le président de la société philologique de Londres A.Ellis écrivait: «je trouve que de telles questions (sur la genèse de la langue) ne se rapportent pas aux questions proprement philologiques. Nous devons étudier ce que nous avons …».

Et les discussions au sujet de la transformation de singe intelligent à un Homme Raisonnable dans la science ont cessé aussi il y a déjà longtemps : «Eh bien, il est arrivé. Là de raisonner quoi!». (Même l'Académie de Pape ne discute plus déjà.)

Le problème de l'origine de la langue (а, donc et – de l’homme) est parti de la science. Inconcevable d'avance était sacrifié au visible. À bas les abstractions – «l'univers», «la création», «la Terre» … Sont le sol sous les pieds. Elle s’abandonne à l’araire en boutisse. Élève le maïs du concret et – aucun «arbre de la paix», «grain rationnel»!. Mais pour ce temps nous nous sommes bien persuadés plusieurs fois – il est impossible de savoir ce qui «est» sans savoir ce qui «était». N'ayant pas éclairci les lois de l'origine du mot, ne pas apprendre la vérité sur la genèse de la langue. Et de la religion. Et de la culture.

Le temps final (le millénaire s'est achevé, commence un nouveau) incite l'idée de revenir aux sources. Le devenir de l'aspect Homo Sapiens est lié à la naissance culturelle (et de culte)de l'activité de l’homme. Il n’existe tout simplement pas un autre moyen, outre la logique, et un autre document, outre la langue et l’écriture primaire pour s'approcher des objets de l'idée tant éloignés que du Début humain.

Le premier homme (Homo primus) exprimait l'information sensuelle par le groupe de sons simple, par lequel l'évolution l'a distingué d'autres mammifères. Il est impossible déjà derestaurer ce mot-langue : harmonie celle-là s'est perdue dans les dizaines des sons écoutés chez nos frères de la nature. L’homme ne connaissait pas, de qui il s'est dérivé, et trouvait son ancêtre en animal le plus influent dans l'aire de vie.  L’omme apprenait ses habitudes, tentait de maîtriser ses paroles.

L’omme s’est distingué du milieu des mammifères grâce à son don artistique – la capacité à imiter. En adorant de différents totems, il a appris à meugler, hurler, grogner, siffler comme un serpent, trompeter comme un aigle. Pas pour s’amuser, mais pour survivre. Il a développé successivement ses organes langagiers, ils l’ont fait capable de transmettre les sons les plus spécifiques. Combien de temps est écoulé pour fixer la capacité retrouvée au niveau génétique – des millénaires? Des époques?

On peut trouver toute cette période initiale du développement de la langue mère onomatopéique.

En pensant logiquement, pour survivre il serait suffisant de élire comme un «parrain» un carnivore le plus fort – un tigre, un lion. Ou, dans le cas extrême, – un loup. Goûter de la viande et grogner en l’imitant. Ça arrache! Mais par quoi il apprenait à blatérer? A pousser des cocoricos ?! Qu’est ce qu’ont fait le mouton ou le coq pour regagner le droit d'être respecté comme des ancêtres? Ils n’ont ni crocs, ni griffes, ni rugissement! Mais il y aen a quelque chose quand même qui a provoqué le frémissement sacré du respect. Les noms de ces créatures inoffensives sont devenus les noms des peuples, des représentations schématiques sont dévenues des armoiries.

Les réponses à ces questions nous approcheront à la compréhension du rôle des prêtres-interprètes des signes figuratifs qui étaient autrefois des symboles des premières fois. Les figures de ces graphèmes ont été associées aux phénomènes naturels, objets et animaux, sur lesquels  on transférait la relation correspondante. On transférait aussi le nom du signe qui devenait un nom de quelqu'un pour toujours.

L'ouverture de ce mécanisme de la formation des mots a soufflé l'essentiel de la méthode de l'étymologie des signes, qui, à notre avis, est beaucoup plus parfait que la méthode phonétique acceptée. La conversation du rôle de signe graphique à la formation de langue a commencé le livre «Az et Ay» (1975). Est continuée par la «Langue de la lettre» (1998), par le présent article et le «Code du mot».

Ces travaux doivent faire face à attirer des adeptes et surmonter des frontières des préventions. Des sages chinois qui écrivaient par des colonnes verticales, tout à fait sincèrement portaient tout ce qui était écrit "en travers" (i.e. par une ligne horizontale) aux manifestations de l'ignorance barbare. La même relation irréconciliable à était provoquée par "le chinois" vertical en Inde, Perse et Tourkestane. Mais qui des académiciens dira, comment doit s'exprimer la vérité – "en travers" ou "tout droit" ?

On a publié dans le monde plusieurs dizaines des dictionnaires étymologiques. Dans aucun d'eux aucun ancien mot n'a pas ouvert à l'investigateur le secret de sa genèse. C’est un unique bilan véritable que cette science a atteint.

La linguistique théorique éprouve il y a longtemps la crise de l'incontestabilité. L'étymologie – le champ de la linguistique, où les tournois civilisés sont encore possibles. Dans l'aspect de l'évidence plus effective des résultats. Et dans ces conditions les tableaux réels de l'origine et du développement d'un mot même de la langue lère permettront de déduire la linguistique sur à une étape suivante du développement.

Le futur dictionnaire étymologique «1001 mots» prévoit l'analyse des lexèmes qui sont entrés dans les adverbes mondiaux des dialectes de la langue mère de l'humanité.

Dans chacune des langues existantes (grandes et petites) se garde le lexique d'un tel type. Mais dans les linguistiques nationales ces lexèmes ne sont pas identifiés et sont examinés isolément, dans le meilleur cas dans le cadre de la famille de langue. Le comparatisme est fondé sur les conclusions conjecturales se contredisant des étymologies nationales. Le retard de l'étymologie est une raison principale, pourquoi on n'élabore pas la théorie commune universelle de la linguistique totale. L'étymologie (l'histoire du mot) ne deviendra pas une science exacte, avant qu’on élabore des mécanismes standards de la formation des mots primaires; avant qu’on créé un dictionnaire étymologique de base qui étudie l'héritage de la langue mère humaine. Il servira du fondement pour des dictionnaires nationaux étymologiques.

Et cet article est une invitation des futurs investigateurs vers la collaboration sur le dictionnaire «1001 mots».

Pourquoi est’ce que je m'adresse aux étudiants (philologues), et pas à leurs professeurs ? Parce qu'il est plus facile d'apprendre, que réapprendre. Si à XIX siècle la société linguistique n'acceptait pas les travaux sur la genèse de la langue, maintenant la société scientifique n’acceptent pas des travaux d'origine du mot. Il ne l’acceptent pas parce qu’ils ne le comprennet pas. En URSS près de la dizaine des investigateurs s'occupaient au niveau professionnel de l'étymologie. En Russie, Azerbaïdjan, Géorgie, Tchouvachie, Ukraine … Là les dictionnaires étymologiques sont sortis. Dans les pays de la CEI ce travail a cessé. Et dans le monde entier ont n’a resté que des unités des étymologistes. Et c’est pas pour la raison de peste, mais parce que cette activité irréaliste. De mille d’appris, pardon, des chercheurs s’occupent avec passion «de la bêtise des suffixes et des flexions». Il n’est pas nécessaire d’y éclaircir, d'où est’ce que ces préfixes et postfixes sont apparus. Ils existent, et la constatation de ce fait est assez pour la science. Dans les travaux étymologiques la répétition de ce qui a été dit est un argument principal de l'authenticité. Les auteurs de tous les dictionnaires pareils, à partir du XIX siècle, utilisaient la même méthode fondée sur la connaissance du système limité des conformités phonétiques (SLCP). Les dictionnaires sont réédités, sans êtrerenouvelés. Les noms des auteurs peuvent changer, les articles peuvent  être réduits ou agrandis, mais le sens et les bilans restent les mêmes.

Demain nous nous persuaderons que le mot oral de n'importe quelle langue «sans alphabet» de l'Eurasie est un artefact est une source de l'information de la culture du sciècle ancien de la pierre parfois. Que le dictionnaire du dialecte le plus petit disparaissant est capable de raconter l'histoire de l'humanité plus que les réunions des anciennetés archéologiques de l'Egypte, Babylone et Chine.

Le dictionnaire oral est les archives les plus sûres des informations historiques, qui ne deviendra pas humide, comme le papier et le parchemin, ne brûlera pas, ne se transformera pas en poussière, comme des livres d'argile sumériens.

Il ne faut que révéler, ouvrir le code du mot.

 

Dans le «Code du Mot» on expose la méthode de la nouvelle étymologie.

L'outil phonétique accepté dans la science est fondé sur le postulat principal de la linguistique totale, qui annonce que «tous les mots sont construits d'après les lois de la phonétique de la langue, ont une enveloppe sonore que permet de les distinguer l’un de l’autre» [1].

Je suis sûr que les futurs manuels corrigeront ce principe, en le remplaçant par un pricipe plus correct – tous les mots ont été créés et se sont développés avant out d'après les lois de la morphologie de la langue.

En décrivant le bâtiment, le constructeur dira d'abord de la structure de l'objet (de morphologie), ensuite de la destination fonctionnelle (de sémantique) et ensuite en final de l'extérieur – de revêtement, de peinture (de phonétique).

Une nouvelle étymologie se fonde sur la connaissance des systèmes des conformités morphologiques, sémantiques et phonétiques.

Ainsi que, obligatoirement , – grammaticaux. C'est-à-dire, la connaissance du système des signes graphiques de la Première écriture. C’est pas par hasard que le terme grammaire s'est dérivé de grec  gramma – «le signe graphique» : des grecs anciens connaissaient encore le rôle principal de l’écriture primaireen train de la création du mot et de la langue.

Dans «le Code du Mot» et dans le «1001» on présente les systèmes des conformités morphologiques; leurs relations avec des systèmes sémantiques et phonétiques.

Et ici, dans cet article, nous toucherons un peu une des branches du système des conformités morphologiques, nous montrerons sa productivité.

Le plus illustratif sous ce rapport peut se trouver le sujet des mots-faux cul (palindromes).

 

Mots-faux cul 

 

Evidemment les palindromes apparaissaient pour les raisons pas phonétiques. Je pense que c’est l’écriture donc est coupable dans leur apparition.

A la mise en valeur des alphabets (grec et latin) en Europe du Sud  du I millénaire avant J.C. on changeait assez souvent la direction de la ligne. Les historiens de la lettre connaissent que des grecs anciens écrivaient de droite à gauche (comme des phéniciens et des araméens, des alphabets desquels ils se sont servis).

Des grecs anciens (VI-V s. de s. avant J.C.) ont dirigé la ligne strictement de gauche à droite.

 

En maîtrisant la lettre grecque à ces époques les romains changeaient souvent aussi la direction de la ligne. Et c'est pourquoi si, pour ainsi dire, en VII s. avant J.C. sur les pierres frontalières de la ville-État sur le sud-ouest de la péninsule Appeninsky les grecs ont écrit le nom IТАЛ, les nouveaux colons qui sont arrivés des bords de l'Asie Mineure après la conquête de cette terre ont laissé le même nom, mais lu par erreur de gauche à droite : ЛАТI.

Je suppose que c’est ainsi que le nom de la ville-État est apparu, la population delaquelle a commencé à s'appeler latines, sa langue – latin, et la lettre empruntée par eux à quelque génération grecque occidentale, ne se distinguait de la source première par les formes que de deux-trois lettres. Et le nom de leur ville-Etat ont inscrit plus tard comme ATI. De nos jours c'est la ville Latina en Italie, dans la province de Latsi.

Ainsi, j'exprime la version, que lati – est un palidrome du Ital, qui recevra une étymologie déployée à «1001». Lati n’a pas d’une autre origine que de telle qui a été nommée, c’est pourquoi nous pouvons nommer ce mot un palindrome.

Des palidromes en  lettres, en général, sont le résultat de la lecture erronée qui est arrivée à la différence de la direction de la ligne. Nous les appellerons des palindromes mécaniques (erronés). Ils sont datés assez exactement par le I millénaire avant J.C.

(Le devoir : rechercher dans les langues européennes des palindromes en lettres. Me faire communiquer sur les trouvés. Nous allons les discuter.)

 

 

Palindromes syllabiques

 En travaillant avec des dictionnaires différents, j’ai ouvert une nouvelle vue des mots-faux cul. L’ordre des syllabes y est changé mais le sens reste. Tels mots pouvaient apparaître à l'époque de la lettre syllabique (IV-II millénaires avant J.C.).

Supposons, un animal est dessiné sur un tableau d’argile et sous le dessin on a met son nom écrit par deux signes syllabiques. Dans une tribu on l'a lu, pour ainsi dire, de droite à gauche : va car, dans une autre – de gauche à droite : car va. Il apparu ainsi des dissyllabes avec une différente morphologie, mais avec un sens unique soufflé par la représentation.

Quelques millénaires passent, dans un peuple le mot se garde son aspect invariable du point de vue phonétique: vаcar – «une vache» (tchouv.), а dans un autre il se développe dans les dialectes - *carva, crava, crova, corova – «une vache» (slaves).

Je croyerais ces coïncidences tchouvachsko-slaves accidentelles, s'ils n'étaient pas renforcés par une exemple encore plus expressive indiquant déjà sur un caractère systémique défini : porto – (*por-to) – "une hache" (tchouv.), topor – (*to-por) – "une hache" (slaves).

Des palindromes syllabiques (erronés) existent dans toutes les langues de l'Eurasie éprouvées par l’écriture syllabique. Les palindromes syllabiques est un bon sujet pour des projets personnels et même pour des projets de fin d’études.

 En faisant les bilans de la première rencontre, nous formulons le devoir – trouver dans vos langues des exemples des palindromes syllabiques du premier type, pareils à ceux que nous avons découvert à turc et slave. Et nous communiquer. Les meilleur des trouvailles seront inclus dans le Dictionnaire Étymologique Universel «1001 mots», avec l'indication des noms des investigateurs.

А dans les articles suivants nous continuerons la conversation commencée pour éclaircir qu'est’ce qui est apparu plus tôt – tchouvak vacar – «une vache», porto – «une hache» ou slave carva et topor.

 

La définition de la paternité ethnique a dans l'histoire des mots pas une importance principale, mais grave. Allons dons tenter à le faire!

Pour vous simplifier vos recehrches je vous soufflerai encore certains détails du mécanisme de l'étude.

Nous avons fixé environ le temps de l'apparition des palindromes syllabiques – avant la naissance des alphabets, i.e. avant la fin du  II millénaire avant J.C. Et il est connu aussie dans quelles régions de l'Ancien Monde on utilisait l’écriture syllabique – pour l'essentiel, ce sont les régions de l'Ancienne Asie de devant, l'Asie Mineure, la Méditerrannée.

Certains palindromes syllabiques turcs nous pouvons trouver dans les langues des peuples, qui ne quittaient pas, paraît-il, les régions appelées de l'Ancien Monde et aujourd'hui se trouvent là. Les Turks ont fait une grande voie de ces places jusqu'à l'Océan Pacifique et se sont levés à son bord jusqu'aux largeurs de la Mongolie, où ils ont fondé le Kaganat Turc qui a existé quelques siècles (V-VIII s. de s. J.C.). Sur les bords de la rivière d'Orkhon jusqu'ici se trouvent des stèles en pierre avec les textes racontant les affaires des kagans, où, outre le titre kagan de l'origine incompréhensible, on utilise un terme complexe propre ilbašy – «le chef du pays» (il – «un pays», baš – «une tête», «un chef», y – une terminaison casuelle).

Si à la lettre syllabique la direction de la ligne changerait, d'après la loi de singarmonisme (inhérent seulement aux langues turques) la terminaison casuelle  s'avérerait après la syllabe avec les sons mous et, naturellement, se serait adouci : *baš-il-i. Notamment nous observons une telle réaction phonétique dans le mot grec basilios – «un roi». (Il n’y a ps de consonnes chuintantes à grec et ils n’y étaient jamais, c'est pourquoi si tels venaient dans les mots empruntés, ils se transformaient à sifflant os – la terminaison du masculin, le supplément personnel des grecs; les langues turques ne désignaient pas le genre grammatical.)

Il n’y a pas de l’étymologie du terme grec. Nous proposons dons la première. De quoi racontera maintenat cette étude linguistique aux historiens?

De ce que les turks se rencontraient avec les grecs au II millénaire avant J.C. (ou au III). Probablement, en Méditerrannée ou en Asie Mineure. De ce qu'existait alors l'État turc, avec l'ordre non évidemment démocratique. Et, certes, de ce que les turks utilisaient l’écriture syllabique, qui était familière, probablement, aux grecs. Le titre *bašili est venu aux grecs avec le signe hiéroglyphique du soleil, qui symbolisait la notion du chef du pays : baš-il-i. La variante:. Les grecs ont vu dans le signe du soleil l'image du serpent sacré semblable à cobras. Et, je pense, ce n’était pas par hasard qu’il est apparu du nom syllabique du même signe et autre mot grec basilisk – «un serpent».

Selon «le projet» de ce signe du soleil les prêtres-fidèles du soleil créaient des matériels légers «le dragon volant» et le lançaient au ciel, vers le soleil son image artificiel. On organisait des  compétitions – quel dragon volant se lèvera plus haut.

(Les Français appellent ces «appareils» d'une manière intéressante – «le cerf volant». Probablement, ils les construisaient conformément à la variante du signe du soleil. Dans d'autres cultures il y avait une contamination de ces deux variantes – le dragon volant s'est transformé en serpent tricéphale.)

 

Palindrome syllabique (conscient)

 

Le mot se transforme à un faux cul syllabique consciemment pour changer la signification lexicale. Jusqu'à l'opposé.

Et dans ce cas un hiéroglyphe primaire participe obligatoirement.

Dans le «1001 mot» on va examiner en détail l'histoire du signe sacré, qui s'est reflété dans toutes les cultures de l'Ancien Monde, à partir de Choumera, Egypte, Babylone.

Un de ses noms était Sůn-Hor. Que signifiait dans quelque tribu indo-européenne de «Syn-Hor» : le culte Hor (le fils de Osirisa et Izidy – le dieu suprême et la déesse de l'Ancienne Egypte) s'est reflété dans les cultures de tous les peuples de la Méditerrannée. Y compris indo-européens. Et turcs.

Les turks n'ont pas compris le premier sens du nom et l'ont transformé en monolithe lexical, lui ayant donné cette signification, qu'ils ont examiné dans le signe – «le soleil au-dessus des ailes» : sun-hor – «un oiseau clair et noble». Suncar – «un faucon» (kaz et autres). Ont retourné le signe, ont retourné le mot : – *hor-sun – corsun - «un oiseau sombre» – «un milan» (turk.).

… les Slaves ont utilisé cette invention. Mais sans signe déjà, seulement mots reçus : *suncor>*succor>socol.

 

Ici les changements phonétiques sont aussi considérable plus nombreux que dans le turc. Mais la relation augmentée à cet oiseau a été transmise entièrement.

Ainsi, nous marquons : au retournement du signe au 180 ° la forme et la signification lexicale changent jusqu'au mot opposé.

Pendant l'étude de ce phénomène (palindrome syllabique artificiel) quelques moyens de la transformation consciente de la forme du mot sont trouvés :

1) la flexion extérieure de la négation;

2) la flexion intérieure de la négation;

3) le réarrangement des syllabes (comme dans l'exemple donné, quand les créateurs des mots n'ont  identifié dans le mot étranger ni racine, ni flexion).

L'étymologie deviendra une science exacte, quand nous trouverons les moyens de restaurer les formes des hiéroglyphes primaires, soufflant les nouvelles significations au nom.

Je pense, «le point rayonnant» («le soleil», «l'étoile») à la variante cursive se transformait en croix oblique :. Mais de plus le nom syllabique a été lu dans quelque milieu dans une autre direction : *hor-sůn. Et en dévinant le signe, le prêtre-créateur des mots crée selon le moyen soufflé par «la croix oblique», un réservoir trssé, sur lequel on transfère le nom de tout le signe.

Dans les cultures se servant de l’écriture grecque de la période avant byzantine ce réservoir est – *horsun. Au Byzance la lettre classique u était lue déjà comme majuscule y (ygrec). Et le mot prend la forme *horsyn. Je pense, il faut chercher ici l'étymologie du nom tresse, qui a retrouvé la terminaison voyelle dans le milieu russe – le panier ().

Et chez turks vient le tableau (d'argile) avec le signe, le nom syllabique *horsun, а, peut-être, horsyn déjà. Ils interprètent la croix oblique comme le signe du redoublement et créent un nouvel objet : – *horsyn. Ce mot précédait les noms turcs du bissac : korzhin (kaz.), khourdzhin (turk.).

Ces mots sont créés selon la règle la plus ancienne de la création des mots : La dénomination du signe graphique devient le nom de l'objet (phénomène) extérieurement pareil au signe.

А dans ce cas, les objets créés à «l'aide» du hiéroglyphe, confirment les étapes du développement de la forme du signe graphique.

Au panindrome syllabique syllabique (conscient) du II type je porte un exemple de turk ancien très saturé de l'information historique.

Dans les textes orkhons (V-VIII s. de s. J.C.) se rencontre souvent le terme élevé poétiquement complexe jersub – «la patrie», «le pays natal», (jer – «la terre», sub – «l'eau»). Dans la plupart des langues turques le terme complexe ne s'est pas gardé, s'est désagrégé sur les composants.

Je l'ai rencontré seulement dans le dictionnaire tchouvache : ерсуб – «la patrie».

La combinaison des notions «la terre» et «l'eau», mais sans signification totale nous rencontrons dans les «'Histoires» de Hérodote (V s. avant J.C.). Le roi persan Darias vient avec la troupe à Pritchernomor'e du nord et envoie les messagers chez les chefs des Scythes avec l'exigence d'être chez lui sur le salut avec la terre et l'eau. S'il a demandé – avec le pain et le sel – nous comprendrions que signifient ces symboles – l'expression de l'hospitalité. Mais la terre et l'eau – qu’est-ce que c’est que ça? Des turks anciens nous soufflent – Darias demandait de mettre chez ses pieds leur pays natal, la patrie.

Connaissant déjà l'essentiel de la grammaire de négation, je cherchais à chaque signe un antisigne, à chaque mot – un antimot. Et, ayant essayé mille de tels objets, j’ai ouvert des palindromes surprenants, dans lesquels, comme dans la pierre les feuilles imprimées des fougères, se raniment, froufroutent sous les vents du paléolithe, néolithe et de l'âge de bronze des sens originels.

Jer sub = «la patrie», «le pays natal».

Sub jer = «l'étranger», «le pays étranger».

Ainsi je suis sorti sur le hiéroglyphe sumérien : – «le pays étranger».

Et, l'ayant reconstruit, a reconstitué : – «la patrie», «le pays natal».

Les Turks ont élu le symbole de la patrie la lettre-hiéroglyphe – «la maison». Il est devenu la base de toutes les transformations ultérieures incarnées dans les hiéroglyphes du sens correspondant en Ancienne Asie de devant, Ancienne Egypte, Ancienne Chine, Ancienne Scandinavie.

«Le pays domestique» – c’est ainsi qu’on traduit le terme complexe avec la signification totale «la patrie» dans les langues germaniques.

On consacre à ce sujet dans «1001 mot» un grand chapitre, où je tenterai d'expliquer, comment est apparu un signe de l'étranger en Mésopotamie. Des anciens sémites qui sont venus du sud de la péninsule Arabique au III millénaire avant J.C. continuaient à appeler la Mésopotamie soumise par le nom resté d'une ancienne population – Suber, Sumer.

 – Suber, Sumer.

L'eau au-dessus de la Terre.

Les partant ont laissé aux conquérants les villes – Our, Ourouk, Akkad (Ak kand), l'écriture syllabique (écriture cunéiforme) et le corps des mythes – la «Légende sur Bilgameche» («Le mari omniscient»), où on raconte le mythe sur le Déluge (quand l'Eau est plus haut que la Montagne), le sujet duquel pouvait être soufflé aux prêtres-interprètes des signes notamment par le hiéroglyphe de l'Étranger. La Mésopotamie était le pays étranger pour les turks.

 

… Par tels palindromes commencera la nouvelle turkologie.

 

 


[1] J'ai cité un des dizaines des manuels, où cette «position fondamentale» est exprimé. Je n'appelle pas cette édition, car la position appartient non seulement à ce manuel. Elle est générale.